Famille de feuilles de calcul Microsoft avec des outils pour l’analyse, le graphique et la communication des données.
1 et 2 - C'est le bon sens même (mais dans l'ordre inverse). En admettant qu'on n'éteigne jamais son Mac, il faut régulièrement le redémarrer (même sans attendre d'avoir des problèmes). Et, dans certains cas, redémarrer une fois le Mac en mode "sans échec", ce qui lance en arrière-plan un certain nombre d'opérations de maintenance.
3 - La désinstallation/réinstallation des applications est un sport qu'on pratique peu, sur Mac, on n'est pas chez Windows. Il est en effet assez rare que l'origine du problème se trouve dans les fichiers de l'application, puisqu'ils sont en lecture seule. Et on retrouve donc la même situation après réinstallation, voire pire si ça n'a pas été fait dans les règles de l'art.
On préfère commencer par identifier l'origine du problème, laquelle se situe le plus souvent dans les réglages, paramétrages et personnalisations du compte utilisateur. Il faut faire un test dans une session avec un nouveau compte utilisateur macOS, créé pour l'occasion ou le compte "Invité", par exemple, pour voir si les choses se passent différemment dans un contexte "propre". Avec ça, on sait s'il faut chercher au niveau global (système, extensions, polices, applications) ou dans le compte utilisateur habituel (particulièrement dans le dossier ~/Bibliothèque/Containers).
Concernant plus particulièrement les classeurs réellement corrompus qui ne veulent plus s'ouvrir, on peut souvent rétablir la situation en ouvrant le classeur dans LibreOffice puis en l'enregistrant sous un nouveau nom (mais toujours en .xlsx). La double conversion que cette manip implique donne habituellement de bons résultats sans trop de dégâts dans les formules ou la mise en forme...